Le chef du renseignement militaire de l’Armée nationale libyenne (ANL), basée dans l’est du pays, a été tué lundi par l’explosion d’un engin piégé dans sa voiture devant son domicile, dans le quartier d’Al-Hawari à Benghazi, ont indiqué deux sources sécuritaires à Reuters.
Le général de brigade Fowzi Mansouri a péri dans l’explosion survenue en soirée, ont précisé ces sources sous couvert d’anonymat. Elles n’ont pas désigné les auteurs de l’attaque ni fourni de détails supplémentaires sur l’engin utilisé.
Cet assassinat met en lumière les défis sécuritaires persistants en Libye, où des administrations rivales et des groupes armés conservent une influence malgré le cessez-le-feu de 2020 ayant mis fin aux affrontements majeurs.
Le pays s’est scindé en 2014 entre factions rivales de l’est et de l’ouest, à la suite du soulèvement de 2011 — soutenu par l’OTAN — qui a renversé le président Mouammar Kadhafi.