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Le président burundais appelle à l’instauration d’un nouvel ordre financier international

A la tribune des Nations unies mercredi, le président du Burundi a fustigé les inégalités dans les échanges bilatéraux et multilatéraux et a réclamé l’instauration d’un nouvel ordre financier international.

« Il est difficile de penser à l’agenda 2030 dans un contexte de coopération internationale marquée par un manque d’équité et où le 2 recours aux institutions financières internationales enfonce davantage les pays à faibles revenus. » a-t-il déclaré en insistant sur « l’urgence et la nécessité des réformes financières internationales » et en appelant à « l’instauration d’un Nouvel Ordre financier international ».

Pour Evariste Ndayishimiye, l’action de la communauté internationale doit prendre de nouvelles orientations pour résoudre les grands défis mondiaux à savoir l’augmentation de la pauvreté dans le monde, le poids croissant de la dette extérieure, l’insécurité alimentaire et énergétique, les catastrophes liées aux changements climatiques, les tensions et conflits géopolitiques, la fracture numérique, la question des migrations, la réforme des finances mondiales qui affectent tous les pays et qui constituent non seulement un grand obstacle au développement, mais aussi à la pleine jouissance de « nos souverainetés ».

Le président du Burundi a par ailleurs appelé à l’unité de tous pour mieux concrétiser cet objectif d’un nouvel ordre financier international « unis, les pays membres du G77 et la Chine qui représentent près des deux tiers des membres de la communauté internationale pourront jouer un rôle décisif dans la construction d’un nouvel ordre mondial que nous voulons léguer aux générations futures ».

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