L’envoyé spécial des États-Unis pour le Soudan, Tom Perriello, se rend en Ouganda, au Kenya, en Égypte et en Arabie saoudite pour rencontrer des partenaires régionaux afin de faire progresser les efforts visant à mettre fin au conflit au Soudan.
L’envoyé, a déclaré le Département d’État américain dans un communiqué, « rencontrera les gouvernements partenaires pour coordonner les efforts diplomatiques visant à reprendre les négociations, à renforcer la pression nécessaire pour protéger les civils et faire taire les armes, et faciliter la transition vers un gouvernement démocratique dirigé par des civils ».
Perriello rencontrera également des civils soudanais, notamment la société civile, des comités de résistance, des réseaux d’intervention locaux, des femmes, des jeunes, des organisations de base et d’autres parties, pour entendre leur point de vue sur la manière de mettre fin au conflit au Soudan.
L’envoyé spécial américain pour le Soudan a été nommé en février de cette année avec mission principale de faire progresser les efforts visant à mettre fin aux hostilités, à garantir un accès humanitaire sans entrave et à soutenir le peuple soudanais dans ses efforts pour réaliser ses aspirations à la liberté, à la paix et à la justice.
Tom Perriello s’efforcera de « responsabiliser les dirigeants civils du Soudan et de pousser les États-Unis à s’engager avec leurs partenaires en Afrique, au Moyen-Orient et avec la communauté internationale pour forger une approche unie pour mettre fin à ce conflit insensé, prévenir de nouvelles atrocités et promouvoir la responsabilisation pour les crimes ».
En mars, l’Envoyé spécial s’est rendu dans plusieurs pays d’Afrique et du Moyen-Orient, rencontrant les principaux gouvernements partenaires et parties prenantes pour promouvoir la paix au Soudan.
Le conflit armé au Soudan a entraîné la mort de milliers de civils, le déplacement de millions de personnes, le pillage de biens et la conscription d’enfants, alors que les combats se sont étendus à davantage de régions du pays depuis le début du conflit en avril de l’année dernière, ont déclaré les Nations Unies.