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La BAD cherche à renforcer ses liens avec les bailleurs de fonds arabes pour combler le déficit de financement du développement

La Banque africaine de développement (BAD) a tenu mardi à Abidjan sa première rencontre avec les institutions arabes de financement du développement. Cette initiative stratégique vise à attirer davantage de fonds de ces entités, alors que les bailleurs de fonds occidentaux réduisent leurs contributions.

Le président de la BAD, Sidi Ould Tah, qui a pris la direction de la principale institution de financement du développement en Afrique l’année dernière, a souligné l’importance de renforcer les relations avec le Groupe arabe de coordination (GAC).

Cette collaboration, qui réunit des acteurs clés comme la Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (BAIDA) et le Fonds de l’OPEP pour le développement international (FEDII), a pour objectif de combler un déficit croissant de financement du développement.

En privilégiant le cofinancement de projets à long terme dans des domaines tels que l’industrialisation et la création d’emplois, les parties ont signé une déclaration définissant de nouvelles modalités d’engagement. Rami Ahmad, du FEDII, a mis en avant la mise en place d’une plateforme de coordination pour les investissements importants dans différentes régions.

Le déficit de financement annuel de la BAD est estimé à 402 milliards de dollars, ce qui met à rude épreuve des projets essentiels dans les infrastructures, l’agriculture et d’autres secteurs.

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