Le tribunal de Sagamu a reporté au 17 novembre prochain le procès d’Adeniyi Mobolaji Kayode, chauffeur poursuivi après l’accident mortel impliquant Anthony Joshua. Le chauffeur de 46 ans est poursuivi pour plusieurs infractions liées à l’accident mortel survenu le 29 décembre 2025 dans l’État d’Ogun. L’audience de jeudi n’a pas permis de faire avancer les débats, le tribunal ayant fixé une nouvelle date pour la poursuite de la procédure.
Le procès d’Adeniyi Mobolaji Kayode, chauffeur impliqué dans l’accident d’Anthony Joshua, a été reporté au 17 novembre 2026. L’audience s’est tenue jeudi devant le tribunal de première instance de Sagamu, dans l’État d’Ogun.
Kayode, âgé de 46 ans, est poursuivi pour quatre chefs d’accusation liés à l’accident mortel. Il est notamment accusé de conduite dangereuse ayant entraîné la mort et de conduite imprudente.
Le chauffeur est également poursuivi pour conduite sans attention suffisante et sans permis national valide. Kayode nie les accusations portées contre lui dans le cadre de cette procédure judiciaire.
Selon les procureurs, le chauffeur tentait de dépasser un autre véhicule lorsque le SUV a perdu le contrôle. Le Lexus transportant Anthony Joshua et ses proches a ensuite percuté un camion immobilisé sur l’autoroute Lagos-Ibadan.
L’accident s’est produit le 29 décembre 2025 dans l’État d’Ogun, au sud-ouest du Nigeria. Le boxeur britannique a été blessé dans la collision avant d’être transporté à l’hôpital pour recevoir des soins.
Deux membres de son équipe, Latif Ayodele et Sina Ghami, sont morts dans l’accident. Ayodele était le préparateur personnel de Joshua, tandis que Ghami travaillait comme préparateur physique du champion.
Les deux hommes étaient également des proches amis du boxeur et occupaient une place importante dans son entourage. Le tribunal avait déjà reporté plusieurs audiences depuis l’ouverture de la procédure judiciaire en janvier. La défense a notamment dénoncé les conséquences des reports successifs sur son client, qui doit régulièrement comparaître.
Les avocats ont toutefois continué à contester certains éléments présentés dans le dossier par les autorités. La prochaine audience est désormais fixée au 17 novembre, date à laquelle les débats doivent reprendre.
L’affaire reste suivie avec attention au Nigeria, notamment en raison de la notoriété internationale d’Anthony Joshua.
Le procès intervient également dans un contexte de préoccupations persistantes concernant la sécurité routière sur les axes nigérians.
Prudence AGBALETI