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La police sud-africaine enquête sur le meurtre de sept femmes ; Ramaphosa promet d’agir

La police sud-africaine a annoncé mardi qu’elle enquêtait sur la mort de sept femmes dont les corps ont été retrouvés près de Johannesburg au cours des deux derniers mois ; certaines étaient dévêtues et présentaient des signes de violences sexuelles.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a promis que « tout serait mis en œuvre » dans l’enquête sur ces décès, qui ont suscité une vive inquiétude.

Les victimes sont pour la plupart âgées d’une vingtaine ou d’une trentaine d’années ; l’une d’elles a été identifiée comme étant une femme qui avait disparu après avoir quitté son domicile pour aller courir l’après-midi.

La violence à l’égard des femmes est l’un des problèmes sociaux les plus ancrés dans le pays, malgré des années d’engagements gouvernementaux pour y remédier.

La police cherche à déterminer si les meurtres commis à Ekurhuleni et dans ses environs, à l’est de Johannesburg, sont l’œuvre d’un auteur unique, de plusieurs suspects ou des prédateurs.

Certains corps ont été retrouvés nus, d’autres partiellement vêtus. L’un des corps était en état de décomposition au moment de sa découverte.

Ces meurtres ont suscité une large condamnation de la part de la société civile et des instances sportives. La police n’a pas encore établi de mobile pour ces crimes.

L’Afrique du Sud affiche l’un des taux d’homicide les plus élevés au monde, avec une moyenne d’environ 60 meurtres par jour selon les statistiques officielles de la criminalité. La violence criminelle suscite colère et inquiétude au sein de la population, alors que le pays se prépare à organiser des élections municipales en novembre.

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