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Au Mali, le ministre de la défense tué lors d’une attaque des rebelles

Le ministre malien de la Défense, Sadio Camara, a été tué samedi lors d’une attaque menée par le JNIM, un groupe affilié à Al-Qaïda, contre sa résidence de la base militaire de Kati, près de Bamako, a rapporté dimanche la radio française RFI. Camara a été tué lors d’une attaque contre son domicile à Kati le 25 avril.

L’attaque, attribuée à un groupe lié à Al-Qaïda, a été perpétrée à l’aide d’un véhicule piégé utilisé par un kamikaze.

L’explosion aurait détruit la résidence du ministre de la Défense.

RFI a rapporté que Camara avait été tué lors d’une attaque menée par un groupe lié à Al-Qaïda contre sa résidence située sur la base militaire de Kati, près de Bamako.

Les attaques se sont poursuivies dimanche, au lendemain d’une autre attaque coordonnée d’envergure perpétrée par un groupe affilié à Al-Qaïda et des rebelles touaregs, l’une des plus importantes de ces dernières années. Des coups de feu ont été entendus dans une ville de garnison proche de la capitale malienne.

L’ONU a appelé à une réponse internationale face à la violence et au terrorisme dans la région du Sahel ouest-africain après les attaques de grande ampleur de samedi.

« Le Secrétaire général est profondément préoccupé par les informations faisant état d’attaques dans plusieurs localités du Mali. Il condamne fermement ces actes de violence », a déclaré un porte-parole de l’ONU sur Twitter.

Des attaques coordonnées ont visé des sites militaires

Le porte-parole du gouvernement malien, Issa Coulibaly, a déclaré que 16 personnes avaient été blessées lors d’attaques contre des installations militaires dans plusieurs villes.

Selon le gouvernement, ces attaques ont été menées par un groupe lié à Al-Qaïda et le Front de libération de l’Azawad.

Samedi matin, un groupe lié à Al-Qaïda et des membres touaregs du Front de libération de l’Azawad ont lancé des attaques coordonnées contre des garnisons à Bamako et dans les villes de Kati, Sévaré, Gao et Kidal.

L’état-major malien a ensuite indiqué que la situation dans ces villes était sous contrôle.

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